Présentation

Mercredi 21 octobre 2009

Hier soir se tenait à Toulouse (l'une des 17 villes où il y aura un débat c'était le deuxième)

Le  Débat Public sur les Nanotechnologies

Arrivé, je fus directement interviewé par une journaliste + caméra, c’était très bien organisé et accueillant, probablement qu’il y aura des photos et des rush sur le site.

Au démarrage du débat, il y a eu 2 interventions d'opposants puis on a été "gazé" à l'ammoniaque planqué dans des bouteilles d'eau par un groupuscule extrémiste anti nanotechnologie et visiblement encore plus anti démocratique... donc un conseil pour les débats suivants "venir avec son masque à gaz".

On a dû évacuer, tout a été ventilé et le débat a pu reprendre plus tard, conclusion il a été amputé d'une partie concernant les matériaux pour l'aéronautique... dommage pour Toulouse....

Les intervenants étaient compétents, d’opinions variés et ouverts. Les interventions du public sont souvent celles d'opposants virulents, mais il y a une technique pour poser des questions vues par tout le monde. On la rédige sur un papier et ensuite elle est affichée sur un grand écran avec votre identité, elle sera ensuite sur le site avec une réponse. Ca me semble assez correct pour arriver à faire participer des assemblées avec de nombreux participants.

J'ai ainsi pu posé 3 questions (en gras):

1/ Il y a un grand défi pour la recherche et toxicité et ecotoxicité. La collectivité est-elle prête à former des chercheurs autonomes pour y répondre? (il faut savoir ce que l’on veut, le contribuable devra mettre la main à la poche, et ceux qui pensent que c’est aux entreprises de payer...OK mais n’oubliions jamais que l’argent d’une entreprise ça finit toujours par être l’argent du consommateur final).

2/ Les premiers exposés comme fabricants et utilisateurs sont les salariés. Les entreprises sont elles prêtes à plus de transparence devant leur CHSCT?

3/ On nous vend les nanotechnologies comme "solution" médicamenteuse contre les cancers un peu comme les OGM sensés stopper la famine. Le vrai problème est avant tout éthique avec la convergence des technologies NBIC. Est-il sain de laisser une telle technologie dans les mains d'entreprises privées qui vont en jouer à la manière des traders dans la crise financière?  (j'ai suggéré d'avoir un CNRS fort et une philosophie de l'éthique mieux développer dans la population, je vous invite à lire un papier de Jean Pierre Dupuy) et puis pour en revenir au début les cancers ça vient d'où?

Un dernier sujet à regarder mais que je n'ai pas eu le temps de poser: Les nanoparticules finissent en général comme déchet à l'incinérateur... quid des produits de combustion qui viennent arroser les voisins des incinérateurs... généralement des zones industrielles avec beaucoup de travailleursou des zones à habitat social. Le monde syndicale devrait s’approprier de ces sujets et pas seulement pour espérer créer de l’emploi mais aussi pour garantir la santé des salariés.

Olivier Lambeaux

Délégué départemental Haute Garonne CAP21

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Mercredi 30 septembre 2009
Taca, association qui promeut la taxe carbone est une initiative bordelaise qui a essaimé récemment sur Toulouse. CAP21 Midi Pyrénées soutient et encourage ces initiatives citoyennes!

voici un exemple de belle action lu dans Sud Ouest:

BORDEAUX. Les militants de Taca invitent, le 4 octobre élus et citoyens à un pique-nique écolo

Dimanche : pique-nique militant contre le carbone

« Vous voyez le nom de Juppé là-dessus, vous ? » Ben non. Juste le logo de la mairie de Bordeaux, en bas du « flyer » qui annonce le picnic sans carbone de l'association Taca (comme Taxe carbone), qui aura lieu le 4 octobre au Parc des sports de Bordeaux, près du pont de pierre. Si Jean Sireyjol pose la question ci-dessus, c'est qu'elle lui a été posée par d'autres. Car Taca et son picnic sont nés à Bègles, chez Mamère, et se retrouvent chez Juppé.


Mais voilà, explique Jean Sireyjol, entre-temps, il y a eu les élections européennes et le beau score écolo. Il y a eu la proposition gouvernementale de taxe. Taca est devenu, avec appétit, un des « experts-citoyens » du débat. « On veut élargir notre action, on veut viser l'agglomération, on veut mobiliser les élus, quels qu'ils soient. Ce n'est pas une question qui clive selon la droite et la gauche », assure Jean Sireyjol. Taca a demandé l'accord de Bordeaux. « Anne Walryck a dit oui très vite, on la remercie. »

« Changer dans nos vies »

Du reste, s'il y a là des grands élus défenseurs de projets pas précisément réducteurs des émissions de gaz à effet de serre, « c'est eux qui portent la contradiction sur leurs épaules, pas nous. On ne change rien à notre discours. Il faut avancer. »

Il a sur le projet présidentiel un avis critique : « Il faut une taxe plus levée, il faut qu'elle soit redistributive, il faut qu'elle porte aussi sur le nucléaire. » Il faut en tout cas « tout changer dans nos vies ». Il dresse la liste des mairies qui lui ont dit oui : « Ambarés, Bassens, Bègles, Blanquefort, Bordeaux, Bruges, Le Bouscat, Cenon, Le Haillan, Saint-Aubin, Saint-Louis-de-Monferrand ». Taca en espère d'autres d'ici le 4 octobre. Pour pique-niquer sans carbone, le mieux est encore de venir à pieds. Mais Taca organise des vélo-bus : 12 lignes dans autant de secteurs de l'agglomération, pour venir au pont-de-pierre. Et puis c'est aussi journée sans voiture.

Les points de ralliement sont sur le site de Taca, avec le programme de dimanche à partir de midi : prises de paroles, théâtre, jeux, animations : taca.asso-web.com


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Mercredi 16 septembre 2009
ENTRE COLERE ET ESPOIRS

ENTRE COLERE ET ESPOIRS (livre)

Imprimé: €18.63

Téléchargé: FREE

« Certaines chroniques peuvent apparaître comme prémonitoires soit dans les analyses, soit dans les solutions qui sont proposées. En réalité, il suffit généralement de poser les bonnes questions pour trouver des solutions les plus appropriées ». Ce recueil de chroniques sur deux années de montée des crises souligne la modernité de la pensée de Pierre Mendès-France « gouverner, c’est prévoir ». C’est précisément parce que le politique a cessé de prévoir que, d’une part, il a subi l’action de ceux qui prévoyaient et que, d’autre part, il a oublié de préparer le futur. La relecture de ces chroniques qui peut être ou non chronologique souligne qu’il n’existe aucune fatalité aux crises mais qu’elles sont le résultat de choix délibérés. Dès lors, d’autres choix peuvent être faits pour l’avenir.

Télécharger 7641631.pdfTéléchargement Gratuit

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Mardi 15 septembre 2009
Les habitués du samedi place du Capitole ont eu la surprise de ne pas retrouver leur marché bio habituel mais un immense parterre de coquelicots signé Kenzo et du plus bel effet. Selon ladepeche.fr, aucune information n’avait été donnée sur l’événement et les « Amis de la Terre », par la voix de leur  président Alain CIEKANSKY, ont vivement réagi  dans une lettre adressée ce matin aux abonnés de leur newsletter sous le titre « Coquelicots artificiels contre Marché BIO place du Capitole » Je vous en livre ci-dessous le contenu dans son intégralité :    «  La place du Capitole s’est transformée l’espace de quelques heures en une espèce de tombe géante recouverte de coquelicots artificiels sous la haute protection de vigiles encravatés, polymusclés, déployés par un parfumeur dont les actions en coûts en CO2… explosent tous les compteurs de la décence environnementale. La place du Capitole, haut lieu de l’expression sociale et populaire, espace public emblématique, a été privatisée, sécurisée et a fait exclure pour la première fois depuis son existence  le si sympathique et emblématique marché BIO de Toulouse, en pleine saison de production : on est en plein cauchemar ! Amis élus de Toulouse ! Que vous arrive-t-il ?   Ne savez vous pas qu’il y a une urgence écologique à traiter… Ignorez vous que l’agriculture biologique créatrice d’emplois relocalisés et de qualité alimentaire (qui ne pollue ni l’air, ni l’eau, ni les sols) est une des solutions pour faire face aux crises économique, sociale et environnementale. Ne comprenez vous pas que cette pub voulue par ce parfumeur est loin d’être prioritaire face à la formidable richesse humaine de ce marché BIO. La place du Capitole aurait pu très bien recevoir cette tombe glaciale et parfumée sans exclure et reléguer le temps d’un week-end le marché BIO, expression chaleureuse, éthique et écologique de la production agricole régionale. Nous espérons que cette opération bling bling synthétique et sécuritaire contre NOTRE marché BIO du Capitole ne sera pas renouvelée. L’agriculture biologique est une urgence, un devoir, une priorité à développer. Elle ne doit pas être bradée aux intérêts d’un parfumeur jet-setteur, ou de quelques promoteurs que ce soit de l‘artificialisation de la Vie, génératrice de CO2, destructrice de notre planète  ».  Les « amis élus de Toulouse »  auraient-ils oublié leurs amis de la terre ? Il semblerait que oui…   et  que ce n’est pas la 1ère fois !


- Publié dans : Haute-Garonne (31)
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Mardi 15 septembre 2009
Ayant eu la grande chance de pouvoir assister à la diffusion en avant première à Toulouse le vendredi 4 septembre en présence de Nicolas Hulot de son film Le Syndrome du Titanic je vous conseille vivement d'aller le voir lors de sa sortir officielle le 7 octobre prochain.

Là vous ne perdrez pas votre temps, vous ne vous endormirez pas devant les images (ce fut mon cas devant Home...)

C'est du Grand Hulot, pas de sensiblerie, pas d'images de voyages fabuleux mais bien les conséquences de nos modes de vie occidentaux, le vrai volet social des problèmes environnementaux est ouvert.

N'espérez pas y trouver la mise en image de son livre qui commence à dater. Non, le monde a continué à changer.
On ressent une certaine souffrance de cet homme qui est au coeur de tous les débats. Allez y l'esprit ouvert et attentif, ne fantasmez pas sur une manipulation possible ou un stratagème d'Hulot pour servir une cause personnelle. Faites marcher votre libre arbitre et votre esprit critique


Olivier Lambeaux
Délégué départemental Cap21


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Mardi 15 septembre 2009

Nopib-Copenhague2009,
le climat change.......changeons d'indicateurs

Le PIB ne peut plus être le baromètre de santé des nations. L’urgence climatique impose de changer de paradigme de développement et donc de changer de mode d’évaluation.
Pour changer de direction, il faut changer les panneaux indicateurs qui nous donnent le chemin à suivre.
C’est la raison pour laquelle CAP21, parti écologiste fondateur du Mouvement Démocrate, présidé par Corinne LEPAGE, lance la campagne « COPENHAGUE 2009 : LE CLIMAT CHANGE…..CHANGEONS D’INDICATEURS » avec l’ouverture du site internet :

www.nopib.fr

Il est temps de mettre fin à la dictature du PIB et de réguler le capitalisme financier. L’économie ne peut continuer à se projeter sur un horizon de court terme imposé par un système de gouvernance des entreprises basé sur la seule valeur actionnariale.

Il est temps de nous engager dans une transition écologique socialement soutenable et de promouvoir le bien-être individuel et collectif en appelant à « vivre autrement » dans une société du mieux-être.

Eric Delhaye
Président délégué de CAP21


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Mardi 15 septembre 2009

CAP21 prend acte de la communication du rapport de la Commission sur la mesure de la performance économique et du progrès social présidé par Joseph Stiglitz et se félicite de l’ouverture du débat sur la remise en cause du PIB comme mètre étalon des politiques publiques.

L’urgence climatique impose de changer de paradigme de développement et donc de changer de mode d’évaluation.

Pour changer de direction, il faut changer les panneaux indicateurs qui donnent le chemin à suivre. CAP21 milite pour une approche par tableau de bord dont les indicateurs seront aussi pertinents sur les questions sociales que sur les questions écologiques.
L’impact social des politiques pourrait notamment s’inspirer de l’indicateur de santé sociale développé dans le Nord Pas de Calais qui prend en compte les dimensions Revenu, Travail et Emploi, Education, Santé, Logement, Justice au travers de variables comme le taux de surendettement, la taux de pauvreté, la part de l’emploi précaire, le taux de fréquence des accidents du travail avec arrêt, la part du recours à l’expulsion locative, l’espérance de vie à la naissance, le taux d’actifs sans diplôme, les crimes et délits pour 100 000 hab.

Eric Delhaye, président délégué de CAP21 demande sur la base de ce rapport l’ouverture d’un débat public national invitant les citoyens à délibérer de façon constructive et ambitieuse sur le choix de nouveaux indicateurs du bien-être humain. Il est temps de nous engager dans une transition écologique socialement soutenable et de promouvoir le bien-être individuel et collectif en appelant à « vivre autrement » dans une société du mieux-être.

Eric Delhaye, président délégué Cap21


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Mardi 3 février 2009
Diffusion du film "nos enfants nous accuserons"
 lundi 16 février 2009
 à 20h30
au cinéma castelia de Castelginest
(8km au nord de Toulouse, direction Villemur)

A voir pour mieux comprendre le danger sanitaire qui menace une jeune génération exposée à une industrie chimique qui met en péril la santé de nos enfants. Dernièrement le danger du phtalates utilisés dans de nombreuses applications plastiques présentes dans notre quotidien , nocifs par leur action sur les hormones et sur le système immunitaire sans pour autant de véritables décisions au niveau européen. Jean-Paul Jaud fixe l'objectif sur une courageuse initiative d'une municipalité du Gard, Barjac, qui décide de faire passer la cantine scolaire au bio, afin de réagir aux dramatiques conséquences de l'empoisonnement de nos campagnes. Ce sont 76 000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays, chaque année en Europe 100 000 enfants meurent de maladies causées par l'environnement. 70% des cancers sont liés à l'environnement dont 30% à la pollution et 40% à l'alimentation.

La projection du film sera suivi par un débat où on pourra définir comment agriculteurs, industriels d'agro alimentaires, distributeurs et consommateurs, pouvoirs politiques pourraient réagir contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas.
 
Possibilité de places à 3€ - contacter Gwen Cortes 09 71 409 991
- Publié dans : Haute-Garonne (31)
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Jeudi 15 janvier 2009
Corinne Lepage : "...Si nous pensons que les fondements de la création de
richesses seront autres que ceux que nous connaissons aujourd'hui, alors,
l'utilisation des deniers publics doit être bien différente : d'une part,
il est impératif que la solidarité nationale se manifeste à l'égard de ceux
qui sont les premières victimes de la crise, notamment les salariés des
industries du secteur automobile et de leurs sous-traitants, non pas en
subventionnant les industries pour continuer à produire les mêmes modèles,
mais pour assurer la reconversion de ces industries et la formation des
personnels.

D'autre part, il est indispensable de financer les infrastructures
nécessaires à la sortie de la société du pétrole, en particulier en
favorisant une très forte décentralisation énergétique qui permettra, en
particulier d'asseoir une relocalisation industrielle à partir des énergies
renouvelables adaptées à chaque territoire..."
http://corinnelepage.hautetfort.com/

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Jeudi 15 janvier 2009
Pour une croissance durable et solidaire au service d’une richesse partagée
Alors que l’heure est à la réforme du système financier international et aux plans de relance économique dans l’Union européenne pour remédier aux conséquences économiques et sociales inquiétantes de la crise actuelle, il est essentiel de s’attaquer aux maux profonds du système économique en vigueur.

Le Manifeste européen « Pour une croissance durable et solidaire au service d’une richesse partagée » avance douze propositions pour bâtir une croissance européenne durable et solidaire. Un nouveau modèle de croissance qui défend l’intérêt général européen et dans lequel la cohésion sociale est un moteur essentiel est proposé. Ce modèle repose, en plus d’une réglementation financière stricte, sur une économie plurielle soucieuse de développement économique, de progrès social et de qualité environnementale..........

Voir la liste des premiers sigataires et télécharger le texte intégral du manifeste de la Fondation pour la Solidarité

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