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Haute-Pyrénées (65)

Mercredi 2 mars 2005
EXCLUSIF. DANS LES  PYRÉNÉES CENTRALES, LES HABITANTS SE PRONONCENT À 84% POUR LE MAINTIEN DE  L'ESPÈCE. C'EST CE QUE RÉVÈLE LE SONDAGE IFOP EFFECTUÉ POUR L'ASSOCIATION DE  DÉFENSE ADET.

Près de 84 % des habitants sont favorables au maintien d'une population d'ours dans les Pyrénées. C'est ce que révèle un sondage Ifop qui sera rendu public aujourd'hui par l'Association pour le développement durable des Pyrénées Centrales (ADET). Réalisée du 21 au 23 février à partir d'un échantillon de 906 personnes représentatif des trois départements des Pyrénées Centrales, Ariège, Haute-Garonne et Hautes-Pyrénées, cette consultation témoigne de l'état d'une opinion qui a encore évolué depuis le précédent sondage lancé voilà deux ans. La population marque un attachement encore plus fort à la préservation de l'espèce. Trois personnes sur quatre (77 % exactement) soutiennent l'introduction d'ours supplémentaires (80 % dans le seul département de la Haute-Garonne), une proportion qui s'atténue légèrement quand on prend de l'altitude, aux approches des zones de pastoralisme.

Ces résultats surgissent à point nommé dans une actualité où, après la mort de Canelle, le plantigrade accapare tous les esprits. La pétition en faveur de la réintroduction de l'ours lancée voilà trois mois par l'Adet a atteint le seuil symbolique des cent mille adhérents. La même association est parvenue également à réunir 113 signatures d'élus au sein d'un comité de soutien.

 « Agir avec Cap21 » http://www.cap21.net                    «  Pays de l’Ours » http://www.paysdelours.com

La Dépêche du Midi      Article paru le 02/03/2005
Par Martine Susset
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Mercredi 30 mars 2005

Le 13 janvier 2005, Corinne LEPAGE était à Amélie-les-Bains.

Le 13 janvier 2005, Corinne LEPAGE à Amélie-les-Bains. En soutien aux opposants à la ligne très haute tension prévue dans la vallée des Pyrénées-Orientales et aux habitants de Bélesta qui veulent voir aboutir le permis de construire de 10 éoliennes, Corinne LEPAGE a fustigé la politique du tout nucléaire à l'origine de ces décisions. Elle a dénoncé l'attitude des pouvoirs publics prêts à cautionner un passage en force pour la THT, ce qui serait "un déni de démocratie". Elle a indiqué des pistes juridiques permettant d'envisager une nouvelle forme de combat qui ne manquerait pas de se présenter. Elle a vivement incité les collectifs d'opposition à s'organiser en coalition dans un contexte national et non plus départemental (Georges Fandos, délégué régional Cap21 Languedoc-Roussillon http://cap21-languedoc-roussillon.overblog.com).

 

En conséquence, les délégués de Cap21 présents sur toute la chaîne (Edwige Pia et Georges Fandos pour la Catalogne et Languedoc-Roussillon, Martine Susset pour Midi-Pyrénées et les Pyrénées Centrales, Nicolas Semmartin pour les Htes-Pyrénées et la Bigorre, et Antoine Tugas pour  les Pyrénées-Atlantiques et le Béarn), se sont concertés et ont décidé d’unir leurs efforts contre tout projet de THT à travers les Pyrénées. Conjointement avec les associations de défense, ils resteront vigilants et se tiendront régulièrement informés quant au déroulement de ce projet.

 
Par Martine Susset - Déléguée Régionale
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Mardi 10 mai 2005

 

Installé à Séméac, Latitude 43 est un cabinet d'études spécialisé dans deux types d'activités concernant le développement durable. Premièrement, des conseils sur la maîtrise des coûts de l'énergie. Deuxièmement, la gestion de projets d'énergie renouvelable. Cette société a été créée en octobre 2003 par Olivier Gleize. Ce jeune ingénieur (28 ans) originaire d'Argelès-Gazost, a démarré sa carrière à EDF comme énergéticien. Cette entrée en matière lui a permis de se familiariser avec les problèmes de consommation et de production électrique. Une formation de chasseur de gaspi en quelque sorte.

La partie maîtrise des coûts d'énergie consiste à « flairer » le potentiel d'économie énergétique réalisable sur un site. Selon Olivier Gleize, une commune peut ainsi réduire sa facture de plusieurs milliers d'euros, notamment en modernisant les installations de vieux bâtiments ou en identifiant les dépenses inutiles. Les économies réalisées peuvent monter jusqu'à 30 ou 40 %.

Le cabinet d'études s'attache à respecter une logique de rentabilité lorsqu'il est question de productions d'énergies renouvelables. Dans le département, cela concerne surtout le solaire, de géothermie et de biogaz. À propos de l'électricité solaire, Olivier Gleize fait le constat suivant : «les pics de production (l'été) ne correspondent pas aux pics de consommation (l'hiver)». Conclusion : on peut éventuellement se servir du solaire pour produire de l'eau chaude, mais il ne suffit pas à chauffer entièrement une maison. Du moins, pas dans l'état actuel de la technologie.

En revanche, la géothermie, qui consiste à puiser la chaleur de la Terre que l'on transforme en énergie est une installation efficace. Le biogaz, c'est-à-dire la transformation de la fermentation végétale en combustible pour générateurs, est une solution intéressante pour les agriculteurs.

Les services de Latitude 43 s'adressent aux collectivités locales dans les régions Midi-Pyrénées et Aquitaine. Parmi ses clients, on trouve ainsi le Grand Tarbes, la mairie de Lourdes, ou la région Midi-Pyrénées. L'autre catégorie de clients est formée par les entreprises, du secteur touristique en particulier. Pour les campings, l'installation des panneaux solaires est avantageuse, puisque leur courbe d'activité correspond à la courbe d'ensoleillement.

Latitude 43 ne recherche pas la clientèle des particuliers : très rares sont ceux qui peuvent assumer les coûts de ses services. Les subventions ne seraient pas assez incitatives.

Cependant, les objectifs du protocole de Kyoto et de plusieurs directives européennes nécessiteront dans les prochaines années une multiplication des investissements dans ce domaine. Olivier Gleize estime que les Hautes-Pyrénées ont une carte à jouer dans ce domaine. «Les Bigourdans, pense-t-il, sont sensibles à l'environnement du fait de la beauté de leur territoire.» Par ailleurs, il semble qu'une dynamique est en train de se créer dans le département, notamment avec le projet de recyclage d'avion Airbus.

Article paru  dans La Dépêche du Mdi le 10/05/2005

Par Olivier Lambeaux
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Lundi 26 septembre 2005
C'est un grand changement qui se profile pour les quelque 18.000 habitants du nord du département. Le Sitom (Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères), qui se fait désormais appeler « Val d'Adour Environnement », va mettre en place la collecte sélective sur l'ensemble des communes. Un projet auquel les élus travaillent depuis plus d'un an et demi et qui demande une extraordinaire coordination et un énorme travail d'information et de communication auprès des usagers.
D'abord, ce sont trois nouveaux camions de collecte bicompartimentés qui ont été acquis et surtout des centaines et des centaines de caissettes et conteneurs qui vont être distribués dans les foyers : un bac bleu pour les journaux, les magazines, les prospectus publicitaires et les papiers ; un bac jaune pour les bouteilles et les flacons plastiques, les boîtes métalliques, les aérosols, les briques alimentaires et les cartons d'emballage. Il s'agira donc de séparer, chez soi, les déchets dits « propres et secs » des autres déchets dits « putrescibles ». Pour cela, il suffira donc d'utiliser ces deux bacs distincts à la maison. Ainsi, la plupart de nos ordures ménagères pourront être recyclées. Recycler, c'est transformer la matière première pour l'utiliser de nouveau. Le ramassage s'effectuera ensuite selon un planning établi : un jour le bac jaune et le sac à ordures habituels, et un autre jour le bac bleu.

COMMUNES PILOTES
Pour faciliter ce nouvel apprentissage, des documents d'information ont été édités : ils sont clairs, ludiques et très pratiques pour s'habituer à cette nouvelle forme de collecte.

Le processus de mise en route est lancé ! Quatre communes sont des communes pilotes : Andrest ; Bazillac ; Madiran et Sombrun. Samedi dernier, les habitants d'Andrest sont venus retirer leurs bacs et ils bénéficieront de deux tournées au lieu d'une.

Il va falloir désormais vous familiariser à la pratique du tri sélectif. En modifiant sensiblement vos habitudes, nous profiterons d'un environnement plus propre et surtout vous éviterez de compromettre les ressources indispensables aux générations futures. Toute l'équipe de « Val d'Adour Environnement » autour de son président, Robert Médiamole, sera à la disposition de tous pour aider à ce changement. Trier, recycler, préserver l'environnement : cela ne peut se faire qu'avec vous.
La Dépêche du Midi Article paru le 26/09/2005

Par lambeaux
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Mardi 11 octobre 2005


MANIF ANTI -THT Les collectifs anti-THT catalans du Nord et du Sud organisent une manifestation le samedi 15 Octobre à Barcelone à 17 h. Ceux qui sont intéressés sont priés de contacter rapidement Edwige qui organise un co-voiturage depuis Perpignan, ou Ernest qui serait intéréssé - cf mails ci-après: ernest.comunale@free.fr edwigepia@cegetel.net Cordialement Georges Fandos Itinéraire prévu : Départ Passeig de Gracia (centre de Barcelone) descente jusqu'à la place de CATALUNYA (place où se trouve le grand magasin CORTE INGLES - en haut des ramblas) Place de CATALUNYA déviation pour prendre la VIA LEYATANA jusqu'à hauteur de la Plaça Sant JAUME (place ou se trouvent la Mairie de Barcelone d'un coté et la GENERALITAT de l'autre - derrière laCathédrale° Itinéraire le plus facile - arrivée BARCELONE par AUTOROUTE - Entrée de Barcelone prendre EL CINTURON DEL LITORAL - sortir soit à la LEYATANA soit sortie suivant PLACE COLOM en bas des Ramblas. En haut des ramblas se situe la Place de CATALUNYA POUR TOUT CONTACT -secrétariat : collectif-nonlatht@wanadoo.fr ou TPH : 04.68.54.31.84.

Par lambeaux
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Lundi 17 octobre 2005

TRANSPORTS. L'ASSOCIATION DE CHRISTIAN CASTÉRAN MILITE POUR LA TRAVERSÉE DES PYRÉNÉES VIA UN TUNNEL ENTRE HÈCHES ET BIELSA.


C'est aussi la rentrée pour Nouvelle Traversée des Pyrénées» ( NTP), l'association de Christian Castéran, son bouillant président, qui milite en faveur de la traversée des Pyrénées via un tunnel entre Hèches et Bielsa en Espagne. À vrai dire, un projet qui semblait au départ un peu fou mais qui, petit à petit, fait son bonhomme de chemin.
D'ailleurs, même François Fortassin, le sénateur et président du conseil général, abonde dans le sens d'une traversée des Pyrénées par le plateau de Lannemezan. «Pour preuve, affirme Christian Castéran, les propos tenus par l'élu lors de son discours, à l'occasion de la mis en service de la section provisoire Hèches-Avezac, dans le cadre de l'aménagement de la RD 929 liaison Hèches -Lannemezan. Ici,de toutes manières, les coups de pioches ne sont pas terminés. Il y en aura d'autres», a déclaré F.Fortassin.

De quoi ravir le président de Nouvelle traversée des Pyrénées, sachant, précise-t-il, que lors de cette inauguration le parterre de personnalités se trouvait tout juste à 200 mètres de l'endroit présumé censé accueillir l'entrée du futur tunnel.

UNE REUNION D'INFORMATION

Un président qui, depuis la création de NTP, le 23 mai 2005, mesure le chemin parcouru. Plus de 100 membres actifs, dont des élus et des socioprofessionnels. Rencontre en Louron avec Pedro Salas, le conseiller spécial du président du gouvernement aragonais, avec Marcelino Iglesias, le président aragonais lui-même, et avec Martin Malvy, le président de région. Visite sur le Plateau d'André Etchélecou, responsable scientifique au Parc national des Pyrénées, chercheur au laboratoire «société environnement, territoire» de l'Université de Pau et passionné par la NTP. C'est, d'ailleurs, lui qui adonné à Christian Castéran les premières caractéristiques du futur et éventuel tunnel: 40 km, 1,1% de pente moyenne, entre Hèches (650m) et Bielsa (850m). Moyenne journalière 250/300 trains. Pour le président de NTP, l'heure est désormais à l'organisation d'une réunion d'information sur le projet, qui se tiendra le 17 novembre prochain, à 17 heures, au casino Le Mirage de Capvern. Avec les venues annoncées du 1er commissaire à l'aménagement des Pyrénées à Paris, d'André Etchelecou, de Pierre Forgues, député (par ailleurs vice-président en charge des transports à la région Midi-Pyrénées), d'une délégation espagnole, de Michel Pelieu, conseiller général du Louron, et de Claude Miqueu, président du Comité départemental de développement économique (CDDE).

A.Maillé
Par lambeaux
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Mercredi 9 novembre 2005
PERPIGNAN, 9 nov 2005 (AFP) - Les opposants à la mise en place d'une ligne très haute tension (THT, 400.000 volts) entre la France et l'Espagne, passant par les Pyrénées-orientales, ont décidé de poursuivre leur mobilisation avant le sommet franco-espagnol de jeudi à Paris.

Les militants anti-THT ont annoncé mercredi dans un communiqué une manifestation, le 19 novembre, contre l'implantation d'une telle ligne passant par le Vallespir et le Mont Capell (près d'Amélie-les-Bains), si elle était décidée au sommet de Paris.

Dans une lettre adressée à Jacques Chirac et rendue publique mercredi, les anti-THT "adjurent très solennellement" le Président de la République "d'empêcher cette aberration qui risquerait d'engendrer non seulement une "insurrection citoyenne " - pacifique mais résolue - mais aussi - nous le craignons - des comportements imprévisibles."

"Ne laissez pas fouler aux pieds les principes fondateurs de la Charte de l'Environnement inscrite désormais -grâce à vous- dans notre Loi fondamentale! Ne laissez pas faire fi des avis de nos parlementaires, de notre Conseil régional, de notre Conseil général, de tous nos maires!", exhortent les anti-THT qui s'interrogent: "que vaut la raison d'Etat quand l'Etat se fait voyou ?"

De son côté, dans un communiqué distinct, Christian Bourquin (PS), président du Conseil général des Pyrénées-Orientales, "attire simplement l'attention de tous les habitants sur le mépris que ne cesse de nous témoigner ce gouvernement UMP", et invite "la population à la plus grande vigilance sur les annonces qui seront faites à Paris, afin de se mobiliser en conséquence".
Par lambeaux
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Mercredi 5 avril 2006
Tarbes
Le collectif OGM 65 prévoit une action devant la Chambre d'agriculture de Tarbes le 8 avril avec demande au président de la chambre d'envoyer une lettre ouverte aux paysans, leur demandant de ne pas semer des OGM (nous rédigeons préalablement cette lettre).

Nous constituons également des colis avec semences de fermes bio pour les députés, avec des pétitions départementales.
Par lambeaux
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Lundi 8 mai 2006
Le préfet des Hautes-Pyrénées a déposé plainte mardi auprès du tribunal de grande instance de Tarbes après que 12 gobelets contenant du miel et des morceaux de verre, marqués "attention poison anti-ours", ont été trouvés dans la montagne, a-t-on appris jeudi auprès du ministère de l'Ecologie.
Les pots avaient été déposés à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées), près du lieu où Franska, le deuxième des cinq ours slovènes devant être lâchés dans les Pyrénées d'ici l'été, avait été remis en liberté le 28 avril dernier par les autorités.
Un premier pot a été découvert le 30 avril par un randonneur. Gendarmes et gardes de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) avaient ensuite ratissé la zone et retrouvé onze autres pots du même type le 1er mai, a précisé le ministère.
La ministre de l'Ecologie Nelly Olin s'est dite "scandalisée" par cette affaire.
La décision de lâcher cinq ours slovènes dans le massif pyrénéen d'ici l'été a déclenché de nombreuses réactions hostiles, notamment chez les élus et les éleveurs pour qui la présence du plantigrade est incompatible avec une activité d'élevage et de tourisme.

Le premier lâcher, prévu le 25 avril à Arbas (Haute-Garonne) en présence de Nelly Olin et de nombreux habitants du village, avait dû être annulé en raison d'une manifestation hostile. L'animal avait finalement été lâché discrètement dans la soirée dans un autre village du département, Burgalays, à 45 km.
Depuis le deuxième lâcher, également effectué dans la discrétion, les opposants à l'ours ont multiplié les postes d'observation en différents endroits d'Ariège, Hautes-Pyrénées et Haute-Garonne susceptibles selon eux d'accueillir un nouveau lâcher.
Jeudi, le ministère de l'Ecologie a de nouveau démenti tout nouveau lâcher, rappelant l'audience du Conseil d'Etat, prévue samedi, sur l'affaire.
La FRSEA (Fédération régionale des syndicats d'exploitants agricoles) de Midi-Pyrénées, des Jeunes agriculteurs, la Fédération des éleveurs transhumants des Pyrénées-Atlantiques, la commission syndicale de la chaîne des Pyrénées, le syndicat AOC Barèges-Gavarnie et le conseil général de l'Ariège ont déposé mi-avril un référé suspension afin de suspendre les lâchers d'ours, ainsi qu'un recours en annulation.
De ce fait, une pause a été décidée dans la capture de nouveaux plantigrades en Slovénie, a précisé la porte-parole du ministère.
Par Nicolas Semmartin-Bouilhet
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Mardi 20 juin 2006
A Bagnère de Bigorre au Jardin des Vignaux du 23 au 25 juin

www.festivaldelaterre.org
Par Nicolas
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