Présentation

Haute-Garonne (31)

Dimanche 27 février 2005 7 27 /02 /2005 00:00
Priartem (www.priartem.com) Pour une Réglementation des Implantations d'Antennes Relais de Téléphones Mobiles, a pris contact avec CAP 21 à propos d'une conférence débat qui s'est tenue samedi 29 janvier à L'université du Mirail.

Les conférenciers étaient Roger SANTINI, Docteur d'Etat ès-sciences, Professeur Daniel OBERHAUSSEN, agrégé de Physique et Janine LE CALVEZ, Présidente de PRIARTEM.

Volontairement, commençons par la fin de la présentation du Professeur Oberhaussen...

La téléphonie mobile est un élément de plus pour nous priver de liberté et agresser la vie...il permet un contrôle social, on fabrique des gadgets pour amuser les gens que l'on a au préalable surstressés par les médias et la vie courante.

On peut rapidement faire le lien avec tout ce qui se passe autour de nous... on peut faire une analogie avec les OGM... on perd la liberté et on agresse la vie aussi !

Le monde économique une fois de plus impose des solutions rapidement expantionnistes et surtout on manipule les gens pour les priver de réflexion et devenir des vaches à lait pour les grands groupes!

Une fois ces quelques lignes "économiques" passons à la problématique de la santé.

Il faut aussi avoir à l'esprit que les lignes qui suivent montrent que l'on conserve la droite ligne de l'administration française conduisant aux scandales du dystilbène, du sang contaminé, des farines animales, du nuage de Tchernobyl, de l'amiante...circulez il n'y a rien à voir!... et puis des années après les autres on découvre ce que d'autres nous disaient déjà....mais on ne savait rien... responsable mais pas coupable...
Une étude européenne très récente montre un impact des fréquences des mobiles sur l'ADN, un tumeur du nerf auditif a une occurence 4 fois supérieur.L'étude TNO (hollandaise - 2003) montre un impact sur la fonction cognitive et le bien êtreDe nombreuses études vont dans ce sens mais les autorités françaises disent... "l'effet du hazar"

De nombreuses informations et références sont disponibles sur le site http://csifcem.free.fr  (Comité Scientifique sur les Champs ElectroMagnétiques)

D'une manière générale de nombreuses fréquences électromagnétiques peuvent influer sur le corps: on en retrouve de nombreuse dans le spectre des téléphones mobiles: l'information est découpé en slot que l'on attribue à chaque utilisateur.le slot d'information élémentaire a une durée de 0,577 ms soit 1733 Hz... un La aigu A5... tien tien ça bourdonne dans les oreilles de certain.Avec 8 slots on arrive à la note A2 ( un autre La)Un ensemble de slots forme une multitrame, il y a 2 types dans la téléphonie mobile... la multitrame 26 soit 26 slots...8,3 Hz, on poursuit avec la multitrame 52...4,1 Hz  avec tous les harmoniques on retrouve des fréquences du cerveau (cycle alpha, théta, delta) du coeur...Il y a des impacts biophysiques. D'ailleurs les russes on utilisé les micro ondes pulsées comme arme et comme moyen thérapeutique.Des études anciennes existent, donc ceux qui font blocage à la critique aujoud'hui ne pourront pas dire "on savait pas...": 1962 Le signal de Moscou, 1920 Gurvitch, 1960 Adey, 1970 Blackman, 1980 Lai.

Conclusion: la tâche est rude car l'environnement est agressé de toute part par des irresponsables travaillant pour le monde de la finance et de l'argent. Le peuple est manipulé, il est donc difficile d'avoir les catalyseurs nécessaires pour faire passer nos idées, mais nous ne devons pas baisser les bras, on travaille pour nos enfants.

Attention! Nous ne disons pas Non aux téléphones mobiles, mais limitons les à leur usage minimum qui consiste à s'appeler en cas d'urgence dans des lieux sans téléphones fixes, en extérieur... il n'est pas utile d'envoyer des photos ou des musiques  au demeurant de qualité médiocre. Dans ces conditions on pourra avoir des champs éléctriques réduits.
Par olivier lambeaux - Publié dans : Haute-Garonne (31)
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 27 février 2005 7 27 /02 /2005 00:00
Voici un rapide compte-rendu de la conférence du Pr Belpomme du 20/01/05

En fait le Pr Belpomme n'a pu se joindre à nous car il avait une contrainte à Bruxelles avec la commission européenne pour défendre le programme REACH, ceci dit sa remplaçante Mme Vigorie, directrice de l'ARTAC fit une présentation certainement tout aussi attrayante.

L'agenda de la soirée était consacré à:
1/l'ARTAC,
2/le canceropole
3/l'association des malades de la thyroIde

1/La majeure partie de l'intervention suivi de questions/réponses fut largement consacrée à l'ARTAC et à l'environnement.

L'ARTAC a pour vocation la recherche thérapeutique contre le cancer, mais malgré les progrès des traitements le nombre de cancer est croissant, le Pr Belpomme a donc fait la constation qu'il fallait privilégier la prévention.

L'ARTAC à 21 ans, mais a lancé en 2004 l'Appel de Paris qu'il faut signer pour privilégier l'aspect prévention, il y a déjà de nombreux soutiens renommés (Hubert Reeves, Nicolas Hulot, Corinne Lepage,...)
Corinne Lepage a été nommé plusieurs fois, elle est aussi l'avocate des maires qui luttent contre les OGM.

On constate que l'environnement subi est pour 75% des cas de cancer.
Un cancer est toujours causé par un facteur induisant une mutation. Ces facteurs peuvent être dus au mode de vie à 25% ( Tabac , Alcool, Traitement hormonaux), à 5% ils sont héréditaire. On constate chaque année 1% de plus de cancer pédiatrique... ils ne fument pas ne boivent pas....

Les cancers du sein ont doublé en 20 ans, les cancers de la prostate ont triplé en 30 ans, il ya 3 fois plus de malformations congénitale ches les agriculteurs, 15% des couples sont infertiles, 1 enfant/7 est asthmatique en Europe. 100000 substances chimiques ont été commercialisées depuis la 2nde guerre mondiale.
La seconde cause de mort pour les moins de 15 ans est le cancer, c'est la la première cause pour les moins de 65 ans.

L'alimentation n'a fait l'objet d'aucune étude sérieuse, par contre il n'y aucun doute sur le fait que la nourriture bio est la meilleure.

Le programme REACH souhaite examiner les effets de 30000 substance en 11 ans. Il ya 30 experts, 20 de l'industrie... 1 seul (Pr Belpomme) de la santé public.
Il faut absolument militer pour que la santé soit le pilote de toutes les réflexions à venir. Signez l'appel de Paris (sur le site ARTAC ou sur le site CAP 21 )... Hélas les lobbies de tout poil luttent contre REACH... le patronnat, les syndicats vont main dans la main... toujours le couple emploi/argent avec une vue à très court terme

2/Concernant le canceropole, à ce jour le projet semble ne laisser que peu de place à la prévention... c'est le cancer business qui s'installe avec les fabricants de traitement qui font partie la plupart du temps des fabricants de pesticides...
Par ailleurs la dépollution du site AZF semble limitée...aller au canceropole sera-t-il synonyme d'aller attraper un cancer...
A voir, Pour ceux qui veulent en savoir plus contactez les Amis de la Terre .

3/ Les maladies de la thyroïde semble un mal grandissant, Tchernobyl semble en être à l'origine. Des révélations devraient tomber dans les semaines qui suivent suite à des perquisitions dans des ministères... A suivre.

Par olivier lambeaux - Publié dans : Haute-Garonne (31)
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 28 février 2005 1 28 /02 /2005 00:00

ATTAC organisait le 12 janvier 2005 une conférence-débat à Plaisance du Touch (Haute-Garonne) sur les OGM et la brevelabilité du vivant. Le conférencier était le Pr Berlan de l’INRA.

Le Pr Berlan a été particulièrement brillant par un exposé clair et captivant. A l'issue du discours il n'y a que désespoir...il le sait, alors il a conclu avant le jeu de questions/réponses par une cassette vidéo montrant une action en Afrique mise au point par des Africains pour cultiver du maïs avec des méthodes écologiques et bio en profitant de ce qui existe dans la nature, en associant des plantes et des insectes pour lutter contre des prédateurs animaux et végétaux du maïs.
C'est un bel exemple montrant que si la recherche s'oriente dans ce domaine il y aura plus de gain que de trafiquer le vivant pour de l'argent!
Il existe une quantité impressionnante de telles méthodes complètement occultées.

La conférence peut se résumer en 6 points :

  • 5 entreprises contrôlent le marché des OGM
  • 4 espèces dominent (soja, maïs, coton, colza 98% des cultures OGM)
  • 3 pays concentrent la production (USA, Canada, Argentine  95% loin derrière la Chine, l'Afrique du Sud, l'Australie, le Mexique)... (ndlr: pour une fois je me plais à être dernier!)
  • 2 avantages sont exploités pour 99% des OGM: production d'insecticide et tolérance aux herbicides... donc les discours sur faire pousser des tomates dans le désert...encore un mensonge pour faire gober la pillule
  • 1 seul objectif pour les OGM: breveter le vivant et contrôler le patrimoine génétique pour détenir l'arme alimentaire
  • 0 bénéfice pour le développement durable, la faim, la biodiversité et l'indépendance des peuples et paysans

Nous sommes dans une société mortifère dans laquelle on cherche à supprimer le miracle de vie qui crée gratuitement.

Il faut se lever et lutter par tous les moyens à ce diktat, tous les moyens sont respectables à chacun de choisir le sien. A CAP21 nous retenons à ce jour la voie juridique.

Par olivier lambeaux - Publié dans : Haute-Garonne (31)
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 1 mars 2005 2 01 /03 /2005 00:00

J’ai assisté à la projection du film " Violence des échanges en milieu tempéré " suivie d’un débat (http://www.cinemas-utopia.org/toulouse/toulouse.php).

Le film raconte l’histoire d’un consultant " junior ", parrainé par un consultant " senior " du même cabinet d’audit, dont la première mission est d’effectuer l’audit d’une entreprise en province pour en préparer le rachat, encore confidentiel, par un grand groupe. La nécessité d’une restructuration pour ne conserver les secteurs les plus rentables devient assez vite un objectif assigné au junior par le senior. Ce junior réalise vite qu’il n’y a pas de restructuration sans compression, sans mise à la retraite anticipée, sans élimination des plus faibles. Ses remords un vendredi soir et sa tentative de ne pas terminer sa mission lui sont renvoyés par le senior comme une absurdité car son cabinet d’audit le remplacera dès le lundi matin. Le film montre les comportements des uns et des autres, à tous les niveaux, au fur et à mesure que la restructuration se précise.

A la fin du film, on cherche l’erreur (qui est le fautif ?) mais on se rend compte que finalement, chacun a agi plutôt normalement, conformément à " sa place dans le système ", et que le film est bien le reflet du fonctionnement de notre société actuelle.

Alors, que peut-on faire ? Suite au débat, voici mon analyse :

  1. - Avant le projet de rachat par un grand groupe, l’entreprise était rentable (plus ou moins suivant les secteurs) et faisait vivre l’ensemble de ses salariés.
  2. - La restructuration est la conséquence directe des conclusions de l’audit ; l’objectif de l’audit tel qu’il est pratiqué dans le film est de maximiser les profits aux travers d’indicateurs et des ratios financiers.
  3. - Le film ne dit pas si le grand groupe a souhaité cette restructuration ou si le cabinet d’audit en prend l’initiative ; mais le fonctionnement actuel de notre société (tel que rapporté par les médias) nous incite à penser que le cabinet d’audit fait ce que le grand groupe lui a commandé.

Le problème est donc l’utilisation comme source essentielle de décision d’indicateurs et de ratios financiers qui traduisent seulement une capacité à maximiser des profits, sans intégrer les autres dimensions de la situation, en particulier les dimensions humaines et sociales. De là découlent les autres problèmes : la volonté de maximiser les profits (comme on cherche le maximum d’une fonction mathématique) impose le choix d’une restructuration rapide qui consiste à licencier " du jour au lendemain " pour ne conserver que les secteurs les plus rentables, alors qu’il y avait possibilité d’assurer une transition avec une continuité de l’emploi ; les licenciements engendrent ensuite leurs lots de misères et de malheurs sur des familles entières.

Il me paraît important de préciser que le rachat par le grand groupe n’est donc pas l’origine du problème ; ce sont les règles du jeu à la disposition du grand groupe qui sont le réel problème.

Alors, que faudrait-il faire évoluer ? Certainement les indicateurs et les ratios utilisés au cours de l’audit.

Comment faudrait-il les faire évoluer ? En intégrant dans l’audit les autres dimensions du problème, en particulier les dimensions humaines et sociales.

Pourquoi cela résoudrait-il en partie le problème ? La recherche du maximum ne serait plus seulement financier mais aussi humain et social.

Et plus concrètement ? Il faudrait une expertise technique de personnes travaillant dans ce domaine de l’audit.

=> si vous connaissez des consultants dans des cabinets d’audit, soumettez leur ce problème ; les plus expérimentés auront certainement des pistes à nous proposer.

Citez vos sources.

Par Philippe Millon - Publié dans : Haute-Garonne (31)
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 2 mars 2005 3 02 /03 /2005 00:00

Colloque international

Commerce et développement durable

Université de Toulouse-Le Mirail

Du jeudi 10 mars 2005 au samedi 12 mars 2005

Plus de précisions sur http://www.univ-tlse2.fr/ - rubrique L'Agenda

Par Philippe Millon - Publié dans : Haute-Garonne (31)
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 22 avril 2005 5 22 /04 /2005 00:00

La presse s’en est fait largementl’écho, Un industriel a déposé un dossier de demanded’autorisation d’exploiter un centre de fabrication de terre végétale reconstituée, lieu dit « la Séoube » à Cazères sur Garonne.

Le projet est en fait une plate-formede compostage, procédé qui consiste à mélanger,à l’air libre, des boues des stations d’épurationdu département de la Hte-Garonne et des départements limitrophesavec des déchets végétaux et du limon pour fabriquerun compost destiné exclusivement aux travaux d’aménagementspaysagers (talus d’autoroutes…). L’exploitation serait située àproximité d’habitations, 545 permis de construire ont récemment été délivrés à moins d’un kilomètre.Deux villages seraient particulièrement pénalisés :

Cazères sur Garonne,plus de 3000 habitants, situé sous le vent d’autan très fréquentdans cette région.

Gensac sur Garonne, un peuplus de 300 habitants, situé à 800 mètres sous le ventd’ouest dominant.

Il faut également noterque cette plate-forme serait située à 200 m du fleuve Garonnequi en cet endroit vient d’être classé Natura 2000.

Un déficit dans l’étude

Les nuisancesolfactives sontsuccinctement évoquées, mais se résument à uneliste de gênes et probables désordres physiques. Sans mesure concrète. Aucun périmètre n’est évalué,aucune mesure corrective envisagée.

Comment croire qu’ellesvont s’arrêter à la clôture de la plate-forme ?

De mêmele volet sanitaire ajouté 5 mois après le dépôtinitial, n’est lui aussi qu’une description des germes, virus et bactériesque l’on trouve dans les boues de stations d’épuration.

Leur dispersion,leur viabilité dans les sols ou sur d’autres supports environnantsne sont que survolés. A contrario, il est clairement énoncéen introduction que « l’identification de ces germes est difficileet coûteuse ».

Concernant l’environnementet particulièrement le fleuve Garonne, l’impact est évoqué,mais il est largement minimisé. Les zones protégéesà proximité ne sont pas prises en compte (Arrêtéde biotope, Natura 2000…) Il est même fait mention du peu d’intérêtque présente la faune et la flore dans ce secteur.

La pollutiondes eaux n’est pas évaluée. Il est stipulé que la Garonnesera le milieu naturel récepteur pour le bassin de trop plein, cepour un débit acceptable. Au regard des inconnues sur l’innocuitédes rejets, comment peut-on le trouver acceptable ?

D’autres élémentssont en cours d’analyse et révèlent des manquements, l’intitulé« inoffensif » du projet qui a été lacause d’une réaction tardive des populations à l’enquêtepublique, n’a pas permis d’aller plus loin avant la date de clôture.

La réalité pourles populations et le territoire concerné

§ Un dégagement d’odeursd’excréments dans un rayon d’environ 2 km, voire plus selon la directionet la force des vents,

§ L’impossibilité pources populations d’ouvrir ses fenêtres, d’avoir des activitésde plein air,

§ Des manifestations de nausées,une sensation d’écoeurement récurrente,

§ Des conséquences sanitaires(diffusion en aérosol de germes, bactéries et virus) que mêmele porteur de projet n’est pas en mesure de quantifier,

§ Une politique de développementtouristique réduite à néant,

§ Un développement économiquesérieusement affecté dans sa diversité.

Une telle expérienceexiste déjà sur un site similaire en Alsace, et les odeursqui s’en dégagent (jusqu’à 5 km sous le vent) nuisent fortementau quotidien des populations.

C’est tout un territoire quiva voir son développement arrêté. Le Comminges sur lequelest situé l’exploitation, et le Volvestre qui est directement sousle vent dominant et en aval de la probable pollution des eaux.

Les communes qui en aurontdes conséquences directes ou indirectes : St-Julien, Lavelanetde Comminges, Montesquieu-Volvestre, Le Plan, St-Michel, Mondavezan, Le Fousseret,St-Elix le Château, Goutevernisse, Couladère, St-Christaud,Palaminy, Couladère, Martres-Tolosane, Montberaud, Gouzens, Mailholas,Mauran, Laffitte-Vigordane, Plagne, Alan, Sana…

La nécessité d’une démarche concertée et constructive à l’échellelocale

A l’heure où la législationva dans le sens de la démocratie participative. Où la Constitutionporte les valeurs d’environnement équilibré et respectueuxde la santé au rang des droits fondamentaux de chacun, les habitantsréagissent et souhaitent trouver ensemble une issue acceptable àcette situation.

Des associations citoyennesse sont constituées. Martine Susset, déléguéerégionale, a rencontré Rosemary Boitel, la présidentede l’association « Gensac-Propre ».

Cette association, soutenuepar les élus locaux du Volvestre, fait le vœux de s’engager dans unedémarche responsable et constructive.

La valorisation des déchetsest certes une orientation incontournable pour relever les défis dufutur. Mais c’est en tenant compte de paramètres pertinents qu’ilpourront être relevés : impact sociologique, environnemental,sanitaire, économique…

Le choix d’une filièreest un travail de longue haleine. Elle ne peut être pérennequ’à la condition de présenter un niveau élevéd’acceptabilité par les populations, et en étant créatricede bénéfices pour le territoire qui la supporte.

« Gensac Propre », appelle à la mobilisation dans toutes les communes directement concernées. La représentativité alentourdoit être importante et unie.

Un argument de poids

Le vendredi 15 avril 2005,les élus locaux du Volvestre, l’association Gensac Propre et le Collectifde la Brioulette, ont été reçus par Monsieur le Sous-Préfeten charge du dossier. Rencontre qui a laissé aux participants un sentimentpositif.

En effet, nous avons eu laprimeur des conclusions du Commissaire enquêteur, qui remet un avisdéfavorable à la demande du porteur de projet. Avis qui s’appuieen majeure partie sur la non maîtrise des odeurs par l’industriel.

Cependant il relèveles enjeux publics présents dans le dossier et souligne l’intérêtdu procédé de valorisation des boues de station d’épuration.En cela les arguments présentés par les élus locauxet l’association Gensac Propre ont été relevés par Monsieurle Sous Préfet comme des arguments de poids au rejet de ce dossier.A savoir, engager, dans une instance locale (Pays du Sud Toulousain par exemple),une concertation et une démarche concrète afin de répondreau traitement local des boues de stations d’épuration.

Pour un soutien particulier,pour une aide à la constitution d’une association, contacter :gensac.propre@laposte.net- tél. 06 65 23 31 43 permanence : tous les vendredis àla mairie de Gensac sur Garonne de 18h à19h.


Par Martine Susset - Publié dans : Haute-Garonne (31)
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 24 avril 2005 7 24 /04 /2005 00:00
Le Café des Sciences et de la société du Sicoval propose le mardi 10 mai en soirée (20h30) aux Marins d'eau douce, parc technologique ducanal à Ramonville, une soirée avec Marguerite Rinaudo professeur à l'université Joseph-Fourier de Grenoble (Centre de recherche sur les macromolécules végétales) sur le thème "existe-t-il des alternatives à la pétrochimie?".
Par Olivier Lambeaux - Publié dans : Haute-Garonne (31)
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 7 juin 2005 2 07 /06 /2005 00:00
TISSEO a décidé de participer à un projet expérimental avec GAZ DE FRANCE afin d'alimenter trois bus du réseau avec un mélange de gaz naturel et d'hydrogène, connu sous la marque Hythane. Le projet, intitulé Althytude, s'élève à 4,4 M d'euros dont 101.618 euros de participation du SMTC-TISSEO et une subvention de 29.882 euros de l'ADEME. L'Institut national Polytechnique de Toulouse et CONNEX figurent parmi les nombreux partenaires. Dans le cadre de ce projet, un ''reformeur'', équipement nécessaire pour produire l'hythane sera installé au dépôt d'Atlanta, déjà équipé pour le GNV (gaz naturel vert).
Par Olivier Lambeaux - Publié dans : Haute-Garonne (31)
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 13 juin 2005 1 13 /06 /2005 00:00
Café-Politique

Avant la trève estivale nous vous proposons un café-politique autour de 2 points:

-Synthèse du congrès national tenu 11 juin à Paris
-échange et débat sur le thème " Developpement durable compatible avec Croissance?"

Nous serons accueillis à partir de 20h15  le mercredi 22 juin
à la Brasserie du Stade     (coté courts de Tennis)
114 rue des Troènes
31022 TOULOUSE
Par Olivier Lambeaux - Publié dans : Haute-Garonne (31)
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 25 août 2005 4 25 /08 /2005 00:00

Vous trouverez un article paru dans la Dépèche du midi le 25/8/05

Avant de vous laisser le lire voici quelques commentaires:

Tout d'abord sur l'aspect technique, le GNV est plus sûr que le GPL et infiniment plus sûr que l'essence. D'ailleurs les américains équipent tous leurs bus scolaires en californie en GNV!  Le méthane est 
le gaz le plus stable des hydrocarbures. Il ne s’enflamme qu’au-dessus de 540° contre 400° pour le GPL, 280° pour le supercarburant et 235° pour le diesel. De plus il ne gèle qu’à –165° ce qui le rend insensible aux caprices de la météo. Plus de problèmes de démarrage le matin. Ce gaz a une densité de 0,6 par rapport à l’air. Il est donc plus léger que l’air ce qui évite l’accumulation de gaz en nappe et donc diminue les risques d’explosion. Il se diffuse très facilement dans l’atmosphère et permet donc de garer des véhicules en endroits clôts ainsi que de circuler dans les tunnels. C’est le plus sûr des carburants existant de nos jours.

En Allemagne, Italie... il y a déjà des stations services distribuant du méthane (=GNV), c'est un produit largement utilisé à l'étranger et sûr.

L'histoire des bus qui explosent est mal exposée, car qui n'a jamais vu des voitures chauffer et prendre feu sur le bord des routes...ne roulant ni au GPL ni au GNV...

Ceci étant dit c'est un mode de propulsion d'avenir mais la mission écologique sera remplie à la condition que le méthane soit du biogaz et pas d'une source fossile!
Par ailleurs il faut cesser de croire que l'hydrogène ou l'électrique sont propres dans les 2 cas le rendement sur la chaine compléte production-stockage-utilisation est très faible comparativement au pétrole et au méthane. L'hydrogène et l'électricité dans les véhicules augmentera donc encore le besoin énergétique global que l'on a déjà du mal à assouvir avec du renouvellable... c'est donc encore une solution d'autruche.

La seule solution écologique et performante c'est la méthanisation des déchets, ou l'utilisation d'huile végétale... mais ne révons pas il n'y a pas la capacité physique (nb d'hectares disponibles) à étancher notre soif d'énergie. Il faut donc en plus réduire notre consommation énergétique...peut-être qu'un véhicule hybride-gaz serait une bonne idée...

Venons à l'offre Gaz de France
Comme d'habitude en France on fait un truc pour le planter dès le départ car, le véhicule Citroen est trop cher (15000 euros), l'autonomie ridicule (sur un GPL c'est environ 400 km), la location du compresseur exhorbitante... pour amortir ce type d'installation il faut plus de 15000 km/an, or c'est impossible à faire pour la majorité des gens en mode gaz vu l'autonomie et le temps pour remplir le réservoir chez soit (il faut compter une nuit) à moins de le remplir dans des stations adaptées mais au nombre limitée. En terme économique ce n'est donc pas adapté à ceux qui polluent les villes à savoir les petits trajets massifs domicile-travail-domicile, en terme d'autonomie ce n'est pas plus adapté aux dévoreurs de km. Dommage.

On peut donc dire... bonne idée ...mais peu mieux faire.

Messieurs les constructeurs: faites un véhicule hybride-gaz et Monsieur GDF lancez vous dans la méthanisation des déchets en injectant le méthane dans le réseau... voilà une mission de service public digne de ce nom et enfin la France retrouvera sa place de leader dans l'innovation qu'elle a perdu..et retrouvera une vraie indépendance.

Olivier Lambeaux


 
 

La dépeche du midi  Article paru le 25/08/2005
ENERGIE. LE GAZ NATUREL POUR VÉHICULES PARTICULIERS DEVRAIT FAIRE SON APPARITION À TOULOUSE, VILLE PILOTE, AVANT LA FIN DE L'ANNÉE.
Le carburant de demain sera testé à Toulouse

Dans quelques mois, avant la fin de l'année, le GNV, gaz naturel pour véhicule, fera son apparition à Toulouse auprès des particuliers.
TOULOUSE, VILLE PILOTE
> La Ville rose est pilote pour le test de ce carburant écologique. Ainsi, Carrefour installera sa première station à carburant écologique à l'hypermarché de Purpan. « Les travaux débuteront en novembre » explique-t-on à la direction nationale du groupe.

> Chez Citroën, on annonce la première voiture française au GNV pour particuliers pour la rentrée. Ce sera une C3, au tarif de 15 050 euros. La marque au chevron n'exclut pas « une action spécifique de présentation pour son lancement à Toulouse ». Du côté des premiers concernés, Gaz de France, la diffusion d'informations à ce sujet ne semble pas être une priorité. Étrange… A priori, leur offre d'installation à domicile devrait là encore se cantonner à la région Toulousaine dans les premiers temps, et débuter aux alentours du mois d'octobre.

GNV, QU'EST-CE QUE C'EST?
> On laissera de côté les considérations purement scientifiques. Simplement, le GNV est le même gaz que le propane ou le butane qui sort de votre gazinière. Naturellement gazeux, il diffère du GPL qui lui est liquide, issu du raffinage. L'avantage du GNV est avant tout écologique : il réduit de 20 % les émissions de gaz à effet de serre (CO2) et dégage moins d'oxydes d'azote et de particules que les autres carburants. Financièrement, le GNV devrait également être intéressant. Outre les 1525€ de crédit d'impôts, le coût aux 100 km devrait tourner autour de 5€ (contre 8€ pour une essence).

COMMENT ÇA MARCHE
> La Citroën C3 GNV sera bi-carburation : elle garde son réservoir SP95 d'origine, et se voit rajouter deux bonbonnes de gaz naturel d'une contenance chacune de 28 litres, soit 56 litres, offrant une autonomie de 190 km (passée cette limite, la voiture bascule sur l'essence). Pour la recharger, deux façons : soit vous trouvez l'une des rares stations-service qui propose du GNV (20 prévues en France pour 2006, 200 pour 2008), soit vous faites installer par GDF un petit compresseur dans votre garage, pour recharger la voiture durant la nuit. Coût de l'installation, 500€, plus 35€ d'abonnement mensuel. Mais vous devez habiter un pavillon relié au gaz de ville.

QUELQUES RÉSERVES
> Alors, le GNV est-il le palliatif du pétrole, dont le prix à la pompe ne cesse de s'envoler ? Pas sûr. Certains spécialistes émettent des doutes quant à la qualité différente du gaz suivant les régions françaises, qui se ressentirait grandement à la conduite.

> Et la réduction de pollution pourrait s'amenuiser avec les innovations sur les moteurs essence et diesel. La vraie solution écologique, zéro pollution, reste le moteur à hydrogène. Mais ce type de voiture ne devrait pas être produit en série avant 2020. Le pétrole - cher - a encore de beaux jours devant lui.

 
Par lambeaux - Publié dans : Haute-Garonne (31)
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés