Présentation

cap21-midi-pyrenees

Jeudi 24 février 2005 4 24 /02 /2005 00:00

Bienvenue sur le Blog Midi-Pyrénées

La région Midi-Pyrénées est heureuse de vous acueillir sur son nouveau Blog.

Cap21 Midi-Pyrénées se dote, à son tour, de cet outil moderne de communication pour mieux vous informer sur l’actualité environnementale de notre région et pour vous faire découvrir les actions que nous menons dans les 8 départements qui couvrent notre vaste territoire : Haute-Garonne , Gers, Tarn-et-Garonne, Lot, Tarn, Aveyron, Ariège et Hautes-Pyrénées.

Première région de France par sa superficie, Midi-Pyrénées est aussi grande que le Danemark et plus grande que la Belgique, la Suisse ou les Pays-Bas.

Par son étendue, sa diversité, sa richesse historique, son potentiel intellectuel et industriel, Midi-Pyrénées occupe une place stratégique tant au niveau national qu’européen.

Autour de sa métropole toulousaine, c’est une région extrêmement contrastée, aux paysages multiples, à la fois rurale et urbaine, qui rassemble un réseau de villes moyennes et des zones marquées à la fois par leurs différences et leurs complémentarités.

Des Pyrénées aux contreforts du Massif Central, plaines et vallons, montagnes et plateaux, lacs et rivières, causses et piémonts apportent leurs spécificités et leurs attraits. Pays des grands espaces, pays de l’eau, pays du bien-vivre et pays de tradition, Midi-Pyrénées est une région au grand devenir.

Avec nous, vous constaterez que les problèmes liés à l’environnement ne sont pas les mêmes, que l’on se trouve en zone de montagne, à la campagne ou à la ville.

C’est avec plaisir que nous vous ferons découvrir cette magnifique région aux multiples facettes qui est la nôtre, et que nous entamerons le dialogue avec vous.

Martine Susset - Déléguée Régionale     martinesusset@wanadoo.fr

 

Par Martine Susset - Déléguée Régionale - Publié dans : cap21-midi-pyrenees
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Lundi 28 février 2005 1 28 /02 /2005 00:00
Vous pouvez écouter sur le site de RTL http://www.rtl.fr , l'intervention de Corinne Lepage au journal de 18h00 du 28 février 2005 dans la rubrique Congrés-Versailles
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Mardi 1 mars 2005 2 01 /03 /2005 00:00
REFERENDUM.    La  phrase du jour

« Le référendum, ce ne sera pas un vote  pour ou contre le pouvoir politique. Il portera sur l'adoption d'une  règle de fonctionnement qui durera très au-delà des  pouvoirs actuels, en France comme dans les autres pays européens  »

Valéry Giscard d'Estaing, hier à Clermont-Ferrand

 Le Parisien , mardi 01 mars 2005

 
Par Martine Susset - Publié dans : cap21-midi-pyrenees
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Samedi 5 mars 2005 6 05 /03 /2005 00:00

CAP 21 et Corinne LEPAGE dénoncent la vaste campagne médiatique orchestrée par l’Union des Industries de la Protection des Plantes qui visent à laisser croire que les études qui précèdent le lancement sur le marché de nouveaux produits phytosanitaires et les précautions d’usage sont telles qu’il n’y a aucun danger pour la santé ou l’environnement.Devant le constat inquiétant de la contamination grandissante des eaux, fruits, légumes, céréales par les résidus de pesticides et les risques de toxicité fortement soupçonnés sur le long terme, CAP 21 condamne cette campagne de désinformation. Le mouvement en appelle à la responsabilité des diffuseurs pour donner une information claire et objective sur les risques que représente la dispersion d’un certain nombre de matières actives dans l’environnement et les chaînes alimentaires.CAP 21 et Corinne LEPAGE apportent leur soutien à Objectif Bio 2007, au Mouvement pour le Respect et le Droit des Générations Futures, au CRII-GEN et à l’ensemble de ceux qui...
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Samedi 5 mars 2005 6 05 /03 /2005 00:00

 Il existe des petits partis écologistes sur tout l'échiquier politique, de l'extrême gauche aux souverainistes. Au centre, c'est CAP 21 qui occupe le terrain. Une formation politique dont les électeurs connaissent surtout la présidente : Corinne  Lepage, avocate reconnue et ancienne ministre de l'environnement du gouvernement d'Alain Juppé (1995-1997). Citoyenneté Action Participation pour le XXIe siècle (CAP 21 ) est d'abord un club de réflexion, créé en 1996, puis transformé en parti politique le 29 juin 2000. Mais c'est avec la candidature de Corinne Lepage à l'élection présidentielle de 2002 (1,88 % des suffrages exprimés) que la structure s'est réellement fait connaître.
 Lors de la création de l'UMP, CAP 21 a décidé de rester indépendant du grand parti de droite. Un choix identique à celui de François Bayrou, d'où, dans ce contexte, un rapprochement naturel avec l'UDF. Aux élections régionales de mars 2004, le parti de centre droit a ainsi ouvert ses listes aux amis de Corinne Lepage. Elle-même fut chef de file à Paris, sur la liste francilienne d'André Santini. Après la fusion entre les deux tours avec la liste UMP, Corinne Lepage a toutefois retiré sa candidature, laissant sa place à Sylviane Tropper, qui est aujourd'hui l'unique conseillère régionale CAP 21 . Électoralement, le mouvement a réalisé l'année dernière des scores non négligeables là où il a présenté des listes autonomes : 4,79 % dans le Languedoc-Roussillon aux régionales et 3,60 % en Île-de-France aux européennes.
 Refusant de « s'enfermer dans le sacro-saint clivage droite-gauche si commode pour jeter des anathèmes et si efficace pour rejeter a priori les propositions des autres », le parti de Corinne Lepage veut « rassembler des personnes de centre droit comme de centre gauche qui ont trouvé un accord sur ce qui devrait rassembler les hommes et les femmes de ce début de XXIe siècle, à savoir les conditions de leur survie et de leur vie. » Même si les liens privilégiés avec la formation de François Bayrou « se sont distendus depuis la fin des régionales », CAP 21 ne ferme la porte ni à l'UDF ni aux Verts. « Sur le terrain, nous avons de bons contacts et nous sommes proches des militants des Verts, explique Éric Delhaye, son porte-parole. Mais nous dénonçons la dérive gauchiste de la direction nationale des Verts, qui a relégué l'écologie au second plan. Nous sommes toutefois attentifs à ce qui va suivre avec l'arrivée de Yann Wehrling à la tête des Verts et nous sommes ouverts à la discussion avec lui. Dans la campagne référendaire, nous pourrions par exemple tenir des réunions publiques communes en faveur du "oui". »
 Outre les thématiques écologistes - avec une insistance sur l'interaction entre les questions environnementales et la santé, l'économie, l'agriculture...-, CAP 21 a en effet décidé de s'investir pleinement dans la campagne pour le « oui » au projet de Constitution européenne. Un texte approuvé à sa grande majorité (81 %) par son conseil national, le 29 janvier. Opposé à l'élargissement de l'Union européenne à la Turquie, le parti a même devancé l'entrée en vigueur de la Constitution européenne en appelant « dès à présent à la mobilisation pour recueillir les signatures du million d'Européens nécessaire en vue d'un référendum d'initiative populaire sur l'adhésion de la Turquie ».

Laurent de Boissieu
 La Croix, 03/03/2005 
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Mardi 8 mars 2005 2 08 /03 /2005 00:00
La France fait pâle figure dans le bilan.

La capacité de production des éoliennesa progressé de 20 % dans le monde en 2004, pour atteindre 47.317 mégawatts(MW), a annoncé hier le syndicat des industriels de la branche (GlobalWind Energy Council, GWEC) dans un communiqué. L'Union européenne arrive de loin en tête avec 34.205 MW installés au total fin2004, soit 72 % du total. L'an passé, sa capacité de production a progressé de 20 %, avec 5.703 MW supplémentaires. L'Amérique du Nord pointe en deuxième position, avec 7.184 MW au total. Elle dépasse l'Asie qui dispose de 4.674 MW (dont 3.000 MW pour l'Inde,873 MW pour le Japon et 764 MW pour la Chine).

Concernant les pays, c'est l'Allemagne qui reste le champion incontesté du secteur (16.629 MW installés fin 2004) avec une part de marché de 35 %. Pour la seule année 2004, elle a progressé de 2.037MW. L'Espagne, numéro deux mondial (8.263 MW, 17 %), a accru sa capacité de 2.065 MW l'an dernier. Les Etats-Unis sont en troisième position (6.740 MW, 14 %) et ont relativement peu progressé l'an passé(389 MW). Le Danemark occupe la quatrième place (3.117 MW, 7 %) et n'a installé que 7 MW en 2004.

Et la France ? Elle fait pâle figure dans ce bilan, avec 386 MW installésfin 2004. Durant l'année 2004, elle a construit 138 MW de nouvelles éoliennes, mais elle a arrêté 5 MW d'installations anciennes,selon le GWEC. Début février, les industriels des énergies renouvelables avaient jugé préoccupant l'état de développement de l'énergie éolienne, dont la capacité de production devrait atteindre au moins " de 10.000 à 12.000 mégawatts " en 2010 afin de respecter la législation européenne sur l'électricité d'origine renouvelable. Cela nécessiterait de porter le rythme de construction d'éoliennes à 2.000 MW par an, sinon " ce n'est même pas en 2100, mais en 3000 qu'on l'atteindra ", avait alors déclaréà la presse le président du Syndicat des énergies renouvelables(SER), André Antolini, en rappelant que la part des énergies" vertes " dans la consommation de courant, fixée à 21 % en2010 pour la France par la directive européenne, ne cesse de régresser: elle était de 18 % en 1990 et de 13,5 % en 2003. Selon les promoteursfrançais de l'éolien, pour débloquer la situation il faudrait " un fort engagement de l'Etat " avoisinant 12 milliards d'eurosen six ans. Au mois de janvier, le ministre de l'Ecologie, Serge Lepeltier, avait estimé que les oppositions locales à l'éolien,liées à " la dispersion " des machines, constituent " une vraiedifficulté " au développement de cette énergie. Fin mars ou début avril, à la suite d'un appel d'offres, le gouvernement devrait sélectionner des projets destinés à êtreréalisés sur terre (1.000 mégawatts) et en mer (500MW).

Article des Echos
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Mercredi 9 mars 2005 3 09 /03 /2005 00:00

Tout est dans l'ordre des choses. Le projet de loi sur l'eau présenté ce matin au Conseil des ministres ravit les agriculteurs, énerve les écologistes et laisse totalement froid l'usager lambda, tant le dossier est complexe. Pourtant, cette future loi sur l'eau illustre parfaitement ­ et une fois de plus ­ le paradoxe entre les actes et les discours gouvernementaux en faveur de l'environnement. La nouvelle loi est rendue nécessaire par la transposition de la directive cadre européenne datant de 2000 qui vise "le bon état écologique des eaux" en 2015. Ce fameux "bon état écologique" sera très difficile à atteindre car, en France, les ressources en eau sont archipolluées. D'après l'Institut français de l'environnement (Ifen), 75 % des 1 500 cours d'eau analysés sont contaminés par des pesticides, ainsi que 57 % des 3 600 nappes souterraines. A ces résultats peu encourageants s'ajoutent les pollutions aux nitrates issus des élevages et des engrais azotés. Sur ce sujet, plus de la moitié du territoire est classée en "zone vulnérable".

Electorat. Il faut donc un outil législatif fort pour protéger cette ressource vitale. Malheureusement, le texte présenté aujourd'hui "manque cruellement d'ambition", selon diverses associations de protection de la nature. Principal échec : la loi n'impose aucune nouvelle taxe aux agriculteurs pourtant responsables, à travers les engrais et les déjections des élevages, de l'essentiel des pollutions aux nitrates, phosphore et pesticides. Il est vrai que, politiquement, il est hors de question de froisser l'électorat agricole à quelques mois d'un référendum essentiel. De là à protéger les avantages acquis des pollueurs, il y avait un pas, allégrement franchi à la fois par la loi, mais aussi par d'autres textes moins médiatisés (lire ci-dessous).

Si ce ne sont pas les agriculteurs qui financent la loi sur l'eau, ce sont les autres usagers, c'est-à-dire les ménages pour l'essentiel. En France, le territoire de l'eau se découpe en six grands bassins versants. Chacun dispose d'une agence de l'eau qui perçoit une redevance sur les prélèvements et les rejets d'eaux polluées. Cet argent ­ 1,8 milliard d'euros par an ­ sert à financer les investissements pour la dépollution des eaux usées ou une meilleure maîtrise de la consommation. Avec la nouvelle loi, les ménages contribueront à hauteur de 82 % (au lieu de 86 %) au budget des agences. Quant aux agriculteurs, qui consomment les deux tiers de l'eau utilisée en France, ils participent aujourd'hui à hauteur de... 1 % au budget des agences. Qu'importe, la nouvelle loi se charge de réparer cette injustice et de rehausser ce score à 4 %. Comment ? Principalement en transférant la taxe sur les pesticides, jusqu'à présent payée par les producteurs de produits phytosanitaires, aux coopératives qui vendent les produits aux agriculteurs. Ce sont elles qui vont désormais collecter les 40 millions d'euros de la taxe pesticide. Quant aux industriels, leur contribution se stabilise autour des 14 %.

Intérêt administratif. Etre un lobby organisé et efficace paie. C'est ce qu'a pu vérifier l'Union nationale pour la pêche en France (UNPF), lundi, en manifestant devant le ministère de l'Ecologie. Les pêcheurs ont obtenu l'abaissement (de 21 à 10 euros) du montant de la redevance qu'ils devront verser à l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques qui va remplacer le Conseil supérieur de la pêche. C'est "la seule activité de loisir nautique qui paye une redevance", signale-t-on au ministère, car elle est chargée de missions d'intérêt général (réaménagement des rivières, rempoissonnement des cours d'eau...). Autant ne pas charger cette barque qui pèse 1,8 million d'électeurs potentiels.

Après huit ans de débats, soulignent les écologistes, la loi proposée aujourd'hui présente un certain intérêt administratif ­ en simplifiant les structures chargées de l'eau et en harmonisant le droit français avec le droit européen ­, mais un intérêt quasiment nul au niveau environnemental.

 

à partir d'un article de Libération

Par olivier lambeaux - Publié dans : cap21-midi-pyrenees
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Mercredi 9 mars 2005 3 09 /03 /2005 00:00
Drôle de pays que la France... on n'anticipe rien sur les éoliennes et les énergies renouvelables, on adopte une politique de l'eau des plus étranges,  et ça continue avec les personnes agées...mais là on n'oublie pas de supprimer un jour férié aux employés.... bizard bizard... Où nous emmene le pilote? ou Y-a-t-il un pilote dans l'avion?...

La France ne met pas assez de moyens pour anticiper l'augmentation du nombre de personnes âgées.


La France doit absolument se donner plus de moyens pour anticiper l'augmentation attendue du nombre de personnes âgées dépendantes, lesmalades d'Alzheimer notamment, a mis en garde le président de la Fédération hospitalière de France (FHF), Claude Evin. L'ex-ministre socialiste de la Santé (1988-91) a poussé, lors d'une conférencede presse, un "coup de gueule" en faveur du grand âge, en présentant à la presse un sondage d'où il ressort que 67% des Français ne jugent pas satisfaisante la prise en charge des personnes âgées par les pouvoirs publics.

M. Evin a cité en exemple "la sous-médicalisation" des établissements prenant en charge les personnes âgées. "Actuellement, le taux d'encadrement est de 0,18 infirmière par personne âgée. Il faudrait passer à 0,30. Cela coûte 1,2 milliard d'euros. Ce n'est pas insurmontable", a-t-il assuré, regrettant que "dans le débat sur la réforme de la Sécu, on n'a pas abordé le sujet".

D'où pourrait venir cet argent ?

 "De l'impôt, des cotisations sociales ou de la Caisse nationalede solidarité pour l'autonomie (CNSA)", a estimé M. Evin. A terme, la CNSA, financée par le produit de la suppression d'un jour férié, devrait verser 850 millions d'euros par an pour les personnes âgées dépendantes, selon le gouvernement.

La FHF estime qu'en 2005 cette somme se montera à seulement 200 millionsd'euros, en raison de "la longue montée en charge" de la caisse, instituée en 2004. Autre problème, selon la FHF, 160 000 nouveaux cas d'Alzheimer sont attendus chaque année. Un chiffre très largement supérieur aux nouvelles places en "établissements" prévues par le gouvernement, à savoir 5 000 en maisons de retraite et 6 000 en soins infirmiers à domicile en 2005.

"C'est bien, mais pas à la hauteur des besoins présents et à venir", a commenté M. Evin, qui estime que la secrétaire d'Etat, Catherine Vautrin, "mène un combat que nous soutenons. Ellea du mal a obtenir des arbitrages satisfaisants". "Droite ou gauche, il ya toujours eu une insuffisance de choix en faveur des personnes âgées",a reconnu l'ancien ministre de Michel Rocard.

 "Manifestement le grand âge on n'en parle pas assez. Il n'y a pas de lobby du grand âge". "Il y a pourtant urgence, a-t-il insisté.La pression la plus forte est devant nous", avec un "pic démographique"à partir de 2007, quand les enfants du baby-boom d'après la guerre 1914-1918 auront entre 85 et 90 ans.

Article de www.batiweb.com
Par olivier lambeaux - Publié dans : cap21-midi-pyrenees
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Jeudi 10 mars 2005 4 10 /03 /2005 00:00
La Haute Qualité Environnementale (HQE), démarche de construction écologique, dont les 4e assises nationales se tiennent jeudi et vendredi à Reims, est en passe de devenir un label de référence chez les professionnels du bâtiment. Pour construire en respectant l'environnement, "il n'y a pas de solution toute faite à l'avance, il y a de bonnes questions à se poser qui donnent ensuite des solutions satisfaisantes", affirme Dominique Bidou, président de l'association HQE, qui regroupe depuis 1996 l'ensemble des instances représentatives du secteur et nombre de collectivités publiques.

Construire avec des matériaux peu polluants, réfléchir aux économies d'énergie, prendre en compte le confort et la santé des occupants: autrefois simple déclaration de bonnes intentions, la démarche HQE est, depuis janvier, une Norme Française (NF) pour les bâtiments de bureaux et d'enseignement.

"Cette certification va s'étendre progressivement à tous les types de bâtiments", explique M. Bidou: "nous pensons arriver à une norme pour les maisons individuelles d'ici fin 2005, puis pour les bâtiments sportifs, les hôtels, les commerces, afin de couvrir toutes les grandes familles de bâtiments d'ici deux ans". Pour l'association, cette norme n'est pas seulement un gage de reconnaissance: "cela doit permettre de faire un peu le ménage", estime M. Bidou.

 Selon lui, 500 à 600 projets ou constructions HQE sont répertoriés officiellement en France, alors que plus de 3.000 s'en réclament et doivent encore être contrôlés. "Il y a eu une vraie prise de conscience de l'environnement, mais c'est vrai qu'il y a eu des abus, certaines collectivités ne choisissant la HQE que comme un vernis pour se donner bonne conscience", raconte Christian Hackel, qui a fondé en 1998 une agence d'architectes spécialisée dans la démarche HQE.

 Son agence a été choisie pour rénover en 2004 la Maison diocésaine de Châlons-en-Champagne, vieille bâtisse du 19e siècle qui abrite plusieurs associations. "Pour les murs, nous avons utilisé un enduit avec du chanvre pour améliorer l'isolation thermique et acoustique, puis nous avons installé des panneaux solaires et des chaudières à gaz très performantes qui diffusent une chaleur très douce et agréable", raconte M. Hackel.

 En Champagne-Ardenne, région pionnière dans ce domaine, on recense une cinquantaine de projets en cours ou réalisés: un lycée à Charleville-Mézières, un collectif de 120 logements à Troyes, un centre nautique à Saint-Dizier (Haute-Marne), une bibliothèque universitaire à Reims...

"Ce sont surtout les collectivités et les gros maîtres d'ouvrage qui peuvent faire appel à cette démarche", reconnaît Sabine Strazzieri, porte-parole de l'antenne régionale de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), qui soutient financièrement ces projets.

"Mais nous travaillons à adapter cette démarche aux particuliers, pour qu'elle leur soit plus accessible", explique-t-elle. Car respecter l'environnement implique un surcoût: "le coût est de 3 à 5% supérieur par rapport à ce qui se fait habituellement, mais sur le long terme, on gagne de l'argent, en économisant de l'énergie par exemple", assure M. Bido

Article de www.batiweb.com
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Mercredi 30 mars 2005 3 30 /03 /2005 00:00

Les ministres chargés de l'agriculture et de l'écologie rappellent les procédures d'information et de consultation applicables aux programmes d'essais d'OGM en plein champ.

Ces essais ont été implantés sur 48 sites en 2004, ce qui représentait 7,2 hectares (contre 43 hectares en 2000). Comme chaque année depuis 2003, les nouveaux programmes de recherche feront l'objet d'une consultation sur le site Internet interministériel ogm.gouv.fr pendant 15 jours. Chaque consultation (pour l'essentiel en avril-mai) sera annoncée par un communiqué de presse ainsi que dans la rubrique « actualité » de ce site Internet, au fur et à mesure des résultats de l'examen scientifique et technique des dossiers (évaluation des risques par la Commission du Génie Biomoléculaire (CGB), faisabilité technique des projets sur le terrain). Les services régionaux de la protection des végétaux des Directions régionales de l'agriculture et de la forêt assureront parallèlement l'information des maires des communes concernées par l'implantation des essais. Pour chaque dossier, l'ensemble des éléments scientifiques et techniques sera disponible sur le site Internet interministériel « OGM ». Il en sera de même pour les bilans de ces consultations.

A l'issue de cette procédure, Dominique Bussereau, Ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation, de la Pêche et de la Ruralité, après accord de Serge Lepeltier, Ministre de l'Ecologie et du Développement Durable, prendra les décisions relatives aux nouveaux programmes de recherche 2005 en champs qui seront rendues publiques sur le site Internet interministériel.

La procédure d'autorisation des essais d'OGM en plein champ repose sur une évaluation des risques pour la santé publique et l'environnement. Elle se fonde en sus de la consultation publique, d'une part, sur les conclusions scientifiques de la Commission du Génie Biomoléculaire (CGB) et, d'autre part, sur l'étude de faisabilité technique des projets réalisée sur le terrain par les agents compétents du Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation, de la Pêche et de la Ruralité.

Par Martine Susset - Déléguée Régionale - Publié dans : cap21-midi-pyrenees
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